miracle a notre dame de myans-chambery-france
-il faut regarder dans le coin gauche en clignant des yeux!
http://www.123savoie.com/article-7838-1-notre-dame-myans-vierge-noire.html
Je revois le quai bondé et en délire
Suffoquant sous la chaleur et sous la rage
Et j'entends dans la rame les cris, les soupirs
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, et la cloche sonne,
Et la foule vient me jeter dans cette rame...
Emportés par la rame qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un à l'autre
Et nous laisse tous
Ébétés, énervés et étouffés.
Entraînés par la rame qui tangue
Et qui fonce
A Une folle vitesse
Nos membres restent soudés
Et parfois soulevés
Nos corps enlacés s'envolent
Et retombent tous
Ébétés, énervés et étouffés.
...
Et la face éclaboussée par les postillons
Je tente de me retourner en vain
Mais soudain je pousse un cri parmi la foule
Quand la rame freine brusquement et me renverse...
Emportée par la foule qui me traîne
et m'entraine
Je sors à la mauvaise sortie
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les corps des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Sur le quai
Je ne vois rien
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me traine
Loin de la rame qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvée...
Merci Piaf pour La Foule.
C'est un grand classique, dont on n'est finalement jamais à l'abri.
La fin commence par la mort de la plus grande des illusions, celle en grosse barbe blanche et costume rouge, puis il y a aussi le grand best of du Prince Charming au cheval blanc, mais faut pas croire, en fait il y en a tout plein des illusions. A l'infini même, puisqu'on se les crée tout seul, comme des grands. Il y a les petites illusions, les grandes, et même (les pires) les récurrentes qu'on ne veut pas lâcher, et que l'on s'entête à faire renaitre pour mieux les r-enterrer.
Vivre sans illusion a du bon, très bon.
Tu as les (2) pieds (et la tête) sur terre et finalement, tu n'es jamais déçu, jamais frustré, et tu marches dans les dignes traces de St Thomas, qui sagement, attendait de voir. Même que généralement, tu ne t'en caches pas "oh moi, je ne me fais aucune illusion... bla bla bla". Perso, et pas du tout objectivement, je pense que la fin des illusion est une bonne chose.
Bien sûr, le moment clé, où tu dois décider d'enterrer ta dernière illusion (en date) est hyper difficile. Dur dur. Sérieux, ça brise le coeur. Mais après, quel soulagement. C'est comme si tu venais de déposer sur le bord de la route cette énorme enclume que tu te trimballais pour rien depuis 178 km à pieds.
Alors bien sûr, j'entends d'ici les petites voix des pro-illusions. "Oui, mais vivre sans illusion, c'est comme vivre sans rêve, c'est trop dur, c'est inimaginable, c'est la mort de l'espoir, etc". Ok. J'accepte. Mais chacun son truc j'ai envie de dire. Si tu préfères te trimballer tes illusions le long du chemin, parce qu'elles te font rêver, voler, espérer, te sentir léger, super. Go. Il faut faire ce qui est le mieux pour toi. C'est ça l'essentiel.
Mais moi, j'ai choisi un autre chemin. Celui sur terre, où les petites déceptions quotidiennes me sont largement suffisantes, pour ne pas me rajouter en plus les abîmes de déception et de regrets qui naissent de la fin d'une belle illusion.
De Alto Cedro voy para Marcane
Llego a Cueto voy para Mayari
(Repeat x3)
El cariño que te tengo
Yo no lo puedo negar
Se me sale la babita
Yo no lo puedo evitar
Cuando Juanica y Chan Chan
En el mar cernian arena
Como sacudia el 'jibe'
A Chan Chan le daba pena
Limpia el camino de pajas
Que yo me quiero sentar
En aquel tronco que veo
Y asi no puedo llegar
De Alto Cedro voy para Marcane
Llego a Cueto voy para Mayari
De Alto Cedro voy para Marcane
Llego a Cueto voy para Mayari
De Alto Cedro voy para Marcane
Llego a Cueto voy para Mayari
Après la fin du monde telle qu'on le connait, je vous le dis, messieurs, la donne va changer, les femmes s'y préparent (enfin, moi, en tout cas).
Une fois la sélection naturelle des éléments achevée, viendra le temps de la sélection naturelle par les femmes: au programme, le repeuplement sélectif de la terre.
Là, je vois tout de suite vos yeux masculins s'illuminer *chouette, du sexe gratos, sans obligation d'achat*:
QUE NENNI messieurs. J'ai dit sélectif.
En effet, laisser moi vous conter l'histoire du repeuplement.
Les femmes, ayant tiré les leçons des dernières watmille années, vont sauter sur cette occasion UNIQUE de repeupler notre belle planète (ou ce qu'il en restera), selon certaines conditions, édictées par elles et seulement par elles.
Le règne de l'utérus vous attend.
Fini la loi de l'emmerdement maximum, fini les maillons faibles, fini les boulets, fini les pieds sous la table, fini les gros machos, fini les menteurs et companie.
Les seuls qui seront élus pour repeupler la terre et profiter de tout l'amour que les femmes ont à donner, seront les hommes dignes de ce nom !
Et une femme avertie en vaut deux, et une année d'asservissement en vaut 100, donc le calcul est vite fait: 2 x 100 x watmille = 200 watmille.
Oui, 200 watmille, C'est mon dernier mot;)
La contundente victoria del presidente boliviano, Evo Morales, en las
elecciones de ayer, en las que fue reelecto con cerca del 63% de los
votos, le asegura al Movimiento al Socialismo (MAS) el control de la nueva
Asamblea Legislativa Plurinacional.
El principal adversario, el conservador ex prefecto (gobernador) de
Cochabamba Manfred Reyes Villa, fue el opositor mejor posicionado, con el
28 por ciento de los votos.
Tercero en las preferencias del electorado quedó el empresario Samuel
Doria Medina (6%) y cuarto el ex alcalde izquierdista de la ciudad de
Potosí, René Joaquino (2%), con lo que la oposición en bloque suma poco
más que la mitad de los votos captados por Morales.
A horas que el estatal Organo Electoral Plurinacional difunda un resultado
parcial preliminar del escrutinio, todas las evaluaciones asignan al MAS
entre 24 y 25 de los 36 miembros del Senado, que lideró la oposición entre
2006 y 2009.
El resto de las bancas del senado plurinacional son entre 10 y 11 para el
Plan Progreso, de Reyes Villa, y 1 de Alianza Social (AS), de Joaquino,
según publicó hoy la prensa local.
Los senadores se eligieron con la misma boleta que al presidente y vice.
El panorama podría ser mucho más concluyente a favor de las huestes de
Morales en la Cámara de Diputados.
Siempre según datos a boca de urna, el MAS controlará 85 de los 130
asientos de la Cámara Baja, holgadamente más de los dos tercios.
En cambio, Reyes Villa colocó 40 de sus candidatos, Doria Medina 4 y
Joaquino 1 en la Cámara baja.
Los restantes cuatro candidatos obtuvieron resultados residuales. La
independiente Ana María Flores y el labriego quechua Alejo Véliz
consiguieron menos de un punto porcentual, mientras que el campesino Román
Loayza y el ex fiscal Rímer Choquehuanca desaparecieron de las cuentas.
Morales ganó en los departamentos de La Paz (80%), Cochabamba (65%), Oruro
(80%), Potosí (77%), Tarija (48%) y Chuquisaca (52%), estos últimos dos a
favor de la oposición en los plebiscitos de principios de año y de agosto
de 2008.
Según últimos datos extraoficiales aún provisionales, el presidente
boliviano ganó en el departamento Pando, escenario de la matanza de
campesinos en 2008 por grupos paramilitares y región dominada por la
oposición, con el 49% de los sufragios, tres puntos más que Reyes Villa y
45 por encima de Doria Medina.
Mientras que Reyes Villa consiguió en estos mismos distritos la segunda
posición. En La Paz (10%), Cochabamba (27%), Tarija (40%), Potosí (5%),
Oruro (9%) y Chuquisaca (38%).
Aunque mejoró su caudal de votación con respecto al pasado reciente, en
Santa Cruz, bastión de la derecha empresarial, Morales alcanzó la segunda
votación (40%) frente a Reyes Villa que recabó el 53% de los sufragios.
Lo mismo en el amazónico Beni, donde reunió el 39% de los votos, ante 49%
de Reyes Villa.
Por su lado, Doria Medina obtuvo 5% en Santa Cruz; 8% en La Paz, 6% en
Oruro; 4% en Pando, 6% en Chuquisaca, 9% en Beni; 8% en Tarija y 5% en
Cochabamba.
En Potosí Joaquino se anotó un promisorio 14% y recaudaciones magras en
los otros distritos del país.
Primero y único de los candidatos de oposición en admitir la victoria de
Morales, Doria Medina dijo que se "colocará en la oposición (legislativa)"
a Morales, que en ambas cámaras no necesitaba negociar para legislar.
El voto en áreas rurales favoreció incontrastablemente a Morales con cerca
del 80% de los votos, contra 19% de Reyes Villa.
El voto urbano también favoreció a Morales (54%) y Reyes Villa adhirió el
30%, siempre según datos provisionales.
El ausentismo orilló el 6% del Padrón Electoral de 5,1 millones de
ciudadanos, mientras que los votos nulos y blancos, que suman, de acuerdo
con la Ley Electoral Transitoria, que normó los comicios de este domingo,
para el ganador, se situaron en el orden del 2%.
Los cuatro frentes residuales agregan, juntos, menos del 1% de los sufragios.
Siempre según datos preliminares, el voto de 170.000 bolivianos residentes
en Argentina, Brasil, España y Estados Unidos, favoreció a Morales con
cerca del 50%.
En Argentina, donde votaron 89.953 residentes bolivianos, el triunfo de
Morales fue con un aplastante 91 por ciento de los sufragios, mientras que
Reyes Villa sumó el 2,7 por ciento y Doria Medina el 1,2 por ciento,
destacó el diario oficialista Cambio.
En total se instalaron en Argentina 395 mesas, en las ciudad de Buenos
Aires, varias localidades del Conurbano bonaerense, la ciudad de Mendoza y
tres ciudades de la provincia de Jujuy.



